« Ce n’était pas une contrainte, ni une épreuve insurmontable, mais juste de l’anticipation » Léa BETTINI, Raid Centrale Lyon 2015

LéaTémoignage de Léa BETTINI, Responsable Handisport du Raid Centrale Lyon 2015, revient sur son rôle tout au long de l’année.

« Mon poste étant fraîchement créé, le bureau du Raid m’a laissé beaucoup d’autonomie pour le prendre en main. Comme le Raid s’intéressait pour la première fois au handisport (en 2015), j’étais la seule à savoir de quoi il s’agissait. J’étais cette année un pôle à moi toute seule. Il m’arrivait souvent de rappeler cet aspect au parcours, à la logistique et à la communication.

Du coup, cette année, j’ai eu un gros travail d’informations sur ce qui était possible. Cela a été, en particulier possible, grâce au CDMGEU qui m’a permis de rencontrer d’autres asso étudiantes déjà engagées dans cette démarche et d’avoir leurs conseils. Les Rencontres Nationales de la FÉDÉEH, auxquelles j’ai participé, mon également beaucoup aidé.

Marie et Jordan RCL

Jordan et Marie lors du RCL

Assez tôt, je me suis manifestée auprès d’associations dans le milieu du handicap pour pouvoir communiquer sur le Raid et son ouverture. Malheureusement, cela n’a pas pris. Je pense que des partenariats avec des asso handisports sont possibles, mais qu’il faut se manifester plus tôt et avec des propositions plus claires. Les équipes de la FÉDÉEH participantes ont donc été des équipes habituées des Raid, qui se sont très bien débrouillées. Aidant la logistique lors du raid, j’ai pu les suivre de loin.

Mohamed et Nassim arrivée RCL.jpg

Mohamed et Nassim lors de l’arrivée du RCL

Beaucoup de choses que j’ai faites à petite échelle vont être intégrées à l’organisation du Raid pour la prochaine édition. Mon poste sera intégrée à la logistique, où une personne en particulier aura le soucis d’aménager le Raid pour les handisportifs, de contacter de nouvelles associations. Un podium handisport a été initié cette année et sera renouveler.

J’ai été ravie que des binômes mixtes handi-valides puissent s’intégrer à la course du Raid et encore plus ravie que les organisateurs puissent constater que cela n’était pas une contrainte, ni une épreuve insurmontable, mais que cela demandait juste de l’anticipation.

Le gros travail qu’il reste pour mes successeurs est de convaincre des sportifs en situation de handicap qu’ils sont capables de faire un raid de deux jours même si ils n’en ont jamais fait auparavant ».

 

 

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